[...] "Tu veux épouser Allegra?"
"Je ne demande pas de dot, ni de terrain, ni quoi que ce soit. Je... je veux juste lui offrir la vie qu'elle mérite..."
"Raymond, je te sais galant et gentil, je connais ta bravoure" commença-t-il d'un ton serein, "Je ne connais aucun homme qui serait plus convenable pour ma petite soeur," annonça Thierry.
"Merci pour ce voeu de confiance. Ca veut tout dire."
Raymont sortit de sa poche un petit paquet, l'ouvrit, et exposa à la vue de son ami une bague en or surmontée d'un diamant qui brillait de mille feux.
Le serveur se retourna, son visage se figeant en une moue de dégoût.
Un homme sortit de sa poche un calepin et écrivit rapidement le début d'un article pour la presse à scandale. Un autre installa rapidement un appareil photo, et vola un cliché de Raymond qui semblait, d'un point de vue extérieur, offrir la bague à Thierry.
"On leur donne un joli petit scandale?" demanda celui-ci, "ou on leur explique que c'est la main de ma soeur que tu veux?"
Raymond, en guise de réponse, referma la boîte et la fourra dans la poche de sa veste.
"L'addition," demanda Thierry au serveur.
Celui-ci se pressa de le leur amener. Raymond laissa un billet de 30.-, largement supérieur au prix, mais négligeant ce détail, il mena son ami hors du petit café.
Ils se séparèrent après avoir quitté l'échoppe.
Monday, November 23, 2009
Saturday, November 14, 2009
Paris au XXe Siècle
Thierry se promenait le long de la rue Rivoli. Il cherchait des yeux un café, Thryst, où son meilleur ami et lui avaient rendez-vous. Il trouva le petit restaurant, chic sans être grandiose, assez méconnu, où la nourriture était excquise.
Il s'assit sur un divan.
"Un thé," demanda-t-il au garçon qui lui avait demandé ce qu'il voulait boire.
Il n'avait pas dormi de la nuit et avait besoin de caféine. Il aperçut Raymond, son ami, dans l'un des nombreux miroirs suspendus aux murs. Il se fraya un passage entre la clientèle qui, même peu nombreuse, remplissait le restaurant. Il s'assit en face de son ami, sur un fauteuil.
"Salut Raymond. J'ai commandé un thé pour moi, tu veux quelque chose?" proposa Thierry.
"Mais oui, je voudrais une Evian. Et un croissant. J'ai faim."
Le serveur revint avec une théière et une tasse en porcelaine, qu'il remplit cérémonieusement avec mille précautions.
"Ce sera tout?" demanda-t-il.
"Non," commença Thierry, "je voudrais aussi une Evian, un croissant et... qu'avez-vous d'autre comme pâtisseries?"
"Nous avons des pains au chocolat, des tartes Tatin, des..." récita sagement le garçon.
"Un pain au chocolat," l'interrompit Thierry."
"Une eau d'Evian, un croissant, et un pain au chocolat, c'est juste?" répéta-t-il.
"Oui, c'est ça."
Il partit, laissant les deux hommes seul à seul.
"Thierry, je voudrais predre ta soeur en mariage." annonça Raymond.
"Tu voudrais prendre Allegra pour femme?" demanda Thierry, légèrement sous choc.
"Je sais que tu es sa seule famille, Thierry, alors je voudrais te demander la main de ta soeur."
++++++++++++++++++++++++++++++
Comme vous voyez, j'ai décidé de changer: XXe Siècle à Boston => XXe Siècle à Paris... Qu'en dites-vous?
Il s'assit sur un divan.
"Un thé," demanda-t-il au garçon qui lui avait demandé ce qu'il voulait boire.
Il n'avait pas dormi de la nuit et avait besoin de caféine. Il aperçut Raymond, son ami, dans l'un des nombreux miroirs suspendus aux murs. Il se fraya un passage entre la clientèle qui, même peu nombreuse, remplissait le restaurant. Il s'assit en face de son ami, sur un fauteuil.
"Salut Raymond. J'ai commandé un thé pour moi, tu veux quelque chose?" proposa Thierry.
"Mais oui, je voudrais une Evian. Et un croissant. J'ai faim."
Le serveur revint avec une théière et une tasse en porcelaine, qu'il remplit cérémonieusement avec mille précautions.
"Ce sera tout?" demanda-t-il.
"Non," commença Thierry, "je voudrais aussi une Evian, un croissant et... qu'avez-vous d'autre comme pâtisseries?"
"Nous avons des pains au chocolat, des tartes Tatin, des..." récita sagement le garçon.
"Un pain au chocolat," l'interrompit Thierry."
"Une eau d'Evian, un croissant, et un pain au chocolat, c'est juste?" répéta-t-il.
"Oui, c'est ça."
Il partit, laissant les deux hommes seul à seul.
"Thierry, je voudrais predre ta soeur en mariage." annonça Raymond.
"Tu voudrais prendre Allegra pour femme?" demanda Thierry, légèrement sous choc.
"Je sais que tu es sa seule famille, Thierry, alors je voudrais te demander la main de ta soeur."
++++++++++++++++++++++++++++++
Comme vous voyez, j'ai décidé de changer: XXe Siècle à Boston => XXe Siècle à Paris... Qu'en dites-vous?
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Fin
Je voudrais finir la fanfic Tara Duncan, que franchement je trouve gnangnan et très énervante.
Surtout que les personnages ne correspondent pas du tout aux vrais T.T
Ainsi, je préfère commencer une histoire de mon invention qui se passe au 19ème siècle (inspiration: la série Luxe par Anna Godbersen... °w°)
Elle se passera à Boston, une ville que je connais bien. Je voudrais essayer d'écrire une histoire à la 3ème personne mais dont le point de vue est limité...
Aussi, je n'ai jamais rien écrit d'historique, alors ça sera pour moi la première fois. Je voudrais préciser que le style risque de casser beaucoup, mais avec un peu de bol... ça devrait aller.
Surtout que les personnages ne correspondent pas du tout aux vrais T.T
Ainsi, je préfère commencer une histoire de mon invention qui se passe au 19ème siècle (inspiration: la série Luxe par Anna Godbersen... °w°)
Elle se passera à Boston, une ville que je connais bien. Je voudrais essayer d'écrire une histoire à la 3ème personne mais dont le point de vue est limité...
Aussi, je n'ai jamais rien écrit d'historique, alors ça sera pour moi la première fois. Je voudrais préciser que le style risque de casser beaucoup, mais avec un peu de bol... ça devrait aller.
| Réactions: |
Tuesday, August 25, 2009
Merci et Pardon
Un grand MERCI à Lisbeht (Liisb') qui m'a encouragée et dit que ma fanfic est assez bonne pour un éditeur =D (même si je doute quelque peu... allez là je remercie XD)
Et je voulais m'esscuser auprès de Sophie, le génie qui a inventé les personnages, parce que leur personnalité dérive bieeeeeeeeeeeeeen loin des originaux O.o
Et je voulais m'esscuser auprès de Sophie, le génie qui a inventé les personnages, parce que leur personnalité dérive bieeeeeeeeeeeeeen loin des originaux O.o
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Suite
Arrivés chez lui, Robin courut à gauche et à droite pendant un peu plus d'une demi heure, pour ensuite rejoindre Tara dans sa chambre.
"Tara... je... je...," bégaya-t-il.
"Robin, je t'aime," lui dit-elle, approchant sa tête de celle du demi-elfe.
Leurs lèvres s'unirent en un moment de tendresse, de désir et d'amour.
Entre deux baisers, Robin articula la phrase que voici:
"Tu as pleuré tellement fort, Tara... pour moi... je regrette terriblement d'avoir dû te faire tellement de mal... Je.. je.. je suis assez nul pour les grandes déclarations, tu sais?"
Une expression exaspérée passa sur le visage de Robin, faisant glousser Tara, qui, amoureuse, essayait de rapprocher leurs lèvres pour l'embrasser de nouveau.
Il se laissa béatement faire.
"ROBIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN!" fut le cri qui les tira de leur euphorie nouvellement trouvée.
"Désolé... euh... mon père a... besoin de moi..." expliqua le concerné, le souffle court.
Tara rigola son rire tintillant et lui lança un regard malicieux.
"Va l'aider, Robin, c'est pas grave. Mais reviens aussi vite que tu peux..."
"N'ayez pas de doutes, chère demoiselle."
Elle plaça un bisou rapide sur sa joue et le laissa partir.
En bas, Robin dût ouvrir la porte. Une belle femme s'y dressait. Elle se jeta à son cou.
"Robiiiiiiiiiin!" cria-t-elle d'une voix suraigüe. "Tu m'as manquéééééééé!"
Elle l'attira contre elle. Il avait un regard étonné sur le visage.
"Ka... Ka... Karen?" balbutia-t-il.
Ils étaient poitrine-contre-poitrine. Il essaya vaguement de la repousser mais avant qu'il n'en eut le temps, elle plaqua sa bouche sur son cou, remontant le long de la nuque pour ensuite arriver sur sa mâchoire, son menton, et finalement sa bouche.
"Chéri," lui dit-elle d'une voix profonde et sexy, "tu m'as manqué... l'abscence de tes baisers m'a affaiblie chaque jour... j'ai besoin de ma dose... j'ai besoin de toi..."
Robin s'était laissé faire. Il n'avait pas embrassée cette Karen en retour mais ne s'était pas débattu.
Il se rendit finalement compte de ce qu'il se passait.
"Karen," dit-il fermement, "je ne veux plus de toi. Je l'avais rendu clair avant que tu ne partes et je le referai tant que tu essayeras de revenir. Je ne veux pas de toi. Dégage. Loin. Vas-y. Je ne veux pas de toi."
Il n'en fut rien. Elle se pressa encore plus contre son corps, le "sandwichant" entre elle et le mur. Ses mains se baladaient le long de son torse, descentant, passant derrière pour revenir sur sa poitrine.
"Je ne te crois pas. Je suis sûre que tu veux de moi, et comment. Je suis persuadée que si je pars, ça ne sera que pour être rappelée. Pourquoi user ta belle voix alors que tu n'en as pas besoin?"
Elle essaya de nouveau de faire entrer leurs bouches en contact.
Il recula, battant la tête douloureusement contre le mur. Après cette forme de rejet, les lèvres de Karen descendirent sur sa gorge.
"Vas-y, Robin, profite que je sois là."
Robin, qui n'avait pas voulu utiliser sa force elfique jusque là, décida qu'il n'en pouvait plus. Que Tara était là-haut. Que Tara était sa Tara et qu'il mourrait plus volontiers qu'il ne la trahirait.
"Dégage."
Sa voix habituellement douce et chaleureuse était froide, habitée d'une rage inhabituelle.
"Jamais." répondit celle de Karen, chaude et acueillante.
"Je t'ai dit. De dégager." l'informa Robin avant de la propulser de l'autre côté de la rue.
Elle voltigea dans l'air, atterrissant sur le balcon d'un pauvre innocent.
Ledit pauvre innocent sortit, trouva sur son balcon une femme belle et accompagnée d'une forte poitrine, sourit un sourire particulièrement prévisible, et l'emmena dans son appartement.
Robin se laissa aller contre le mur, et ajusta son T-shirt. Il sentit une goutte de pluie tomber sur son front. Il regarda vers le haut. Aucun nuage en vue. Mais il voyait une fenêtre ouverte, et avec cette fenêtre, une touffe blonde accompagnée d'une unique mèche blanche.
"Merde, Tara!" cria-t-il.
"Rob-", commença son père.
"Pardon pardon pardon pas l'temps pas l'temps pas l'temps."
"Mon fils est devenu le lapin d'Alice au pays des merveilles," remarqua-t-il, avant d'ajouter d'une voix plus aigüe de ce qui n'était normal: "I'm late I'm late I'm late! To a very important date!"
"Tara... je... je...," bégaya-t-il.
"Robin, je t'aime," lui dit-elle, approchant sa tête de celle du demi-elfe.
Leurs lèvres s'unirent en un moment de tendresse, de désir et d'amour.
Entre deux baisers, Robin articula la phrase que voici:
"Tu as pleuré tellement fort, Tara... pour moi... je regrette terriblement d'avoir dû te faire tellement de mal... Je.. je.. je suis assez nul pour les grandes déclarations, tu sais?"
Une expression exaspérée passa sur le visage de Robin, faisant glousser Tara, qui, amoureuse, essayait de rapprocher leurs lèvres pour l'embrasser de nouveau.
Il se laissa béatement faire.
"ROBIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN!" fut le cri qui les tira de leur euphorie nouvellement trouvée.
"Désolé... euh... mon père a... besoin de moi..." expliqua le concerné, le souffle court.
Tara rigola son rire tintillant et lui lança un regard malicieux.
"Va l'aider, Robin, c'est pas grave. Mais reviens aussi vite que tu peux..."
"N'ayez pas de doutes, chère demoiselle."
Elle plaça un bisou rapide sur sa joue et le laissa partir.
En bas, Robin dût ouvrir la porte. Une belle femme s'y dressait. Elle se jeta à son cou.
"Robiiiiiiiiiin!" cria-t-elle d'une voix suraigüe. "Tu m'as manquéééééééé!"
Elle l'attira contre elle. Il avait un regard étonné sur le visage.
"Ka... Ka... Karen?" balbutia-t-il.
Ils étaient poitrine-contre-poitrine. Il essaya vaguement de la repousser mais avant qu'il n'en eut le temps, elle plaqua sa bouche sur son cou, remontant le long de la nuque pour ensuite arriver sur sa mâchoire, son menton, et finalement sa bouche.
"Chéri," lui dit-elle d'une voix profonde et sexy, "tu m'as manqué... l'abscence de tes baisers m'a affaiblie chaque jour... j'ai besoin de ma dose... j'ai besoin de toi..."
Robin s'était laissé faire. Il n'avait pas embrassée cette Karen en retour mais ne s'était pas débattu.
Il se rendit finalement compte de ce qu'il se passait.
"Karen," dit-il fermement, "je ne veux plus de toi. Je l'avais rendu clair avant que tu ne partes et je le referai tant que tu essayeras de revenir. Je ne veux pas de toi. Dégage. Loin. Vas-y. Je ne veux pas de toi."
Il n'en fut rien. Elle se pressa encore plus contre son corps, le "sandwichant" entre elle et le mur. Ses mains se baladaient le long de son torse, descentant, passant derrière pour revenir sur sa poitrine.
"Je ne te crois pas. Je suis sûre que tu veux de moi, et comment. Je suis persuadée que si je pars, ça ne sera que pour être rappelée. Pourquoi user ta belle voix alors que tu n'en as pas besoin?"
Elle essaya de nouveau de faire entrer leurs bouches en contact.
Il recula, battant la tête douloureusement contre le mur. Après cette forme de rejet, les lèvres de Karen descendirent sur sa gorge.
"Vas-y, Robin, profite que je sois là."
Robin, qui n'avait pas voulu utiliser sa force elfique jusque là, décida qu'il n'en pouvait plus. Que Tara était là-haut. Que Tara était sa Tara et qu'il mourrait plus volontiers qu'il ne la trahirait.
"Dégage."
Sa voix habituellement douce et chaleureuse était froide, habitée d'une rage inhabituelle.
"Jamais." répondit celle de Karen, chaude et acueillante.
"Je t'ai dit. De dégager." l'informa Robin avant de la propulser de l'autre côté de la rue.
Elle voltigea dans l'air, atterrissant sur le balcon d'un pauvre innocent.
Ledit pauvre innocent sortit, trouva sur son balcon une femme belle et accompagnée d'une forte poitrine, sourit un sourire particulièrement prévisible, et l'emmena dans son appartement.
Robin se laissa aller contre le mur, et ajusta son T-shirt. Il sentit une goutte de pluie tomber sur son front. Il regarda vers le haut. Aucun nuage en vue. Mais il voyait une fenêtre ouverte, et avec cette fenêtre, une touffe blonde accompagnée d'une unique mèche blanche.
"Merde, Tara!" cria-t-il.
"Rob-", commença son père.
"Pardon pardon pardon pas l'temps pas l'temps pas l'temps."
"Mon fils est devenu le lapin d'Alice au pays des merveilles," remarqua-t-il, avant d'ajouter d'une voix plus aigüe de ce qui n'était normal: "I'm late I'm late I'm late! To a very important date!"
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Monday, September 29, 2008
Suite
Robin dût commencer à courir pour ne pas se retourner et aller vers Tara. Il voulait mais non, il ne pouvait pas. C'est tout.
Mais elle était triste. Et c'était sa faute.
Il relentit un peu son sprint, se retourna et vit une boule avec des cheveux blonds et une brillante mèche blanche au loin.
Devait-il aller la consoler?
Il sortit son portable de sa poche.
Beeep. Beeep. Beeep.
"Allô?"
"Papa?"
"Robin?"
"Oui."
"Qu'est-ce que tu veux?"
"Je sais que je dois rentrer mais... il y a Tara qui pleure et... elle a besoin de moi... et j'ai besoin d'elle... et... et..."
"Et tu veux aller la consoler?"
"Oui."
"Tu sais quoi, je te propose d'aller la chercher et de l'emmener ici. Comme ça tu la consoles et tu peux rentrer m'aider."
"Quoi? Tu es sûr?"
"Sinon je ne te le proposerais pas."
"C'est vrai."
"Elle pourrait rester dans la chambre d'amis, si tu veux."
"Tu... rigoles?"
"Non."
Robin avait un sourire jusqu'aux oreilles, et encore un peu il rentrait en courant pour se jeter au cou de son père.
Il se retourna, et se mit à marcher- tranquillement- vers la boule au bout de la rue. Son oreille superpuissante de demi-elfe détectait des sanglots. Il se sentait égoïstement content- si elle ne l'aimait pas, elle ne pleurerait pas, mais d'un autre côté, il se sentait un monstre de l'avoir laissée comme ça.
"Tara?" dit-il doucement.
Elle monta la tête- c'était la voix de Robin? Non, elle hallucinait.
Elle le regarda avec des yeux rouges.
"C'est t-toi? Vraiment...?"
"Oui. Moi. Vraiment."
"Mais ton p-père?"
"Il m'a proposé que tu viennes chez moi à la place de l'inverse. Ca t'irait?"
Elle écarquilla grand les yeux.
"Vraiment?"
"Oui."
"Sérieux?"
"Promis."
Elle se jeta à son cou.
"Robiiiiin!!!!"
"C'est moi."
"Ha, ha, ha."
Ils se mirent en route pour la maison de Robin, pendant qu'il lui expliquait que son père l'avait adopté et y avait perdu l'usage de ses bras, car le jour où il avait rencontré Robin il s'était jeté devant une voiture pour le sauver et l'avait ensuite adopté.
"Alors le type qui a ouvert la porte à Moineau? Elle me l'a décrit, tu sais."
"Un ami à lui qui vient souvent."
Robin devait aider son père, parce qu'évidemment, sans bras, on peut pas faire grand-chose.
Mais elle était triste. Et c'était sa faute.
Il relentit un peu son sprint, se retourna et vit une boule avec des cheveux blonds et une brillante mèche blanche au loin.
Devait-il aller la consoler?
Il sortit son portable de sa poche.
Beeep. Beeep. Beeep.
"Allô?"
"Papa?"
"Robin?"
"Oui."
"Qu'est-ce que tu veux?"
"Je sais que je dois rentrer mais... il y a Tara qui pleure et... elle a besoin de moi... et j'ai besoin d'elle... et... et..."
"Et tu veux aller la consoler?"
"Oui."
"Tu sais quoi, je te propose d'aller la chercher et de l'emmener ici. Comme ça tu la consoles et tu peux rentrer m'aider."
"Quoi? Tu es sûr?"
"Sinon je ne te le proposerais pas."
"C'est vrai."
"Elle pourrait rester dans la chambre d'amis, si tu veux."
"Tu... rigoles?"
"Non."
Robin avait un sourire jusqu'aux oreilles, et encore un peu il rentrait en courant pour se jeter au cou de son père.
Il se retourna, et se mit à marcher- tranquillement- vers la boule au bout de la rue. Son oreille superpuissante de demi-elfe détectait des sanglots. Il se sentait égoïstement content- si elle ne l'aimait pas, elle ne pleurerait pas, mais d'un autre côté, il se sentait un monstre de l'avoir laissée comme ça.
"Tara?" dit-il doucement.
Elle monta la tête- c'était la voix de Robin? Non, elle hallucinait.
Elle le regarda avec des yeux rouges.
"C'est t-toi? Vraiment...?"
"Oui. Moi. Vraiment."
"Mais ton p-père?"
"Il m'a proposé que tu viennes chez moi à la place de l'inverse. Ca t'irait?"
Elle écarquilla grand les yeux.
"Vraiment?"
"Oui."
"Sérieux?"
"Promis."
Elle se jeta à son cou.
"Robiiiiin!!!!"
"C'est moi."
"Ha, ha, ha."
Ils se mirent en route pour la maison de Robin, pendant qu'il lui expliquait que son père l'avait adopté et y avait perdu l'usage de ses bras, car le jour où il avait rencontré Robin il s'était jeté devant une voiture pour le sauver et l'avait ensuite adopté.
"Alors le type qui a ouvert la porte à Moineau? Elle me l'a décrit, tu sais."
"Un ami à lui qui vient souvent."
Robin devait aider son père, parce qu'évidemment, sans bras, on peut pas faire grand-chose.
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Monday, August 25, 2008
$Ü!+3 (suite, j'avais envie de me n'amuser. ^^)
"Ah. Alors, Tara avec... Robin," finit la mère de Moineau avec un ton de dégoût.
"Moineau est dans le salon."
"On vous laisse à vos... affaires."
Les deux personnes allèrent dans le salon.
"Tara...," fit Robin avec un ton triste, "Tara, il serait mieux que je partes."
"Non, Robin! Non, pars pas. Reste. Reste avec moi."
"Tu as des invités, et moi, mon père va me zigouiller si je ne rentres pas."
"Apelle-le."
"Même. Je dois partir. Désolé."
"Robin, je t'interdis formellement de sortir de cet appartement!" fit Tara avec un ton autoritaire.
"Jusque quand?" répondit-il avec un ton désormais plus joyeux.
"Demain matin! Tu dormiras dans la même chambre que moi, dans un lit à côté."
"Tara! Demain matin??"
"Ben oui, quoi! On dormira pas dans le même lit, hé!"
"Mais, et alors?"
"Robin... viens là."
Tara l'attira vers elle, et l'embrassa. Quand elle le lâcha, il avait l'air d'avoir la tête qui tournait.
"Ca te donne pas envie, ça?"
"Tara, tu n'avais pas besoin de me le vendre! Je veux rester ici, mais je te jure, mon père me zigouillera! Dans le sens propre du terme!"
"Quel âge as-tu?"
"Dix-neuf ans."
"Et alors? Tu es majeur. Tu peux déménager. Tu n'as plus à répondre aux ordres de tes parents!"
"Tu ne comprends pas, Tara. Tu ne peux pas comprendre. Je t'aime, oui, mais je dois ça à mon père. J'ai eu... un passé..." dit-il, sans finir.
"Tu ne lui dois rien! Reste!"
"Tara, non!"
Sur ce, une larme coulant le long de son visage, l'air affaibli, triste, et vexé, il ouvrit la porte et sortit.
"Robin!" appela Tara après lui.
Elle sortit dans la rue, pieds nus et tout.
"Robin!" appela-t-elle de nouveau.
Elle commença à courir, et arrêta aussitôt. Elle tomba à genoux, comme si quelqu'un lui eut donné un bon coup de poing dans le ventre, les mains en poings serrés, rassemblés devant sa poitrine. C'était presque douloureux de le laisser partir.
"Robin, je t'en supplie," chuchota-t-elle. Elle avait voulu crier, hurler en désespoir, mais seul un faible chuchotement parvint à échapper de sa bouche. Des sanglots étouffaient ses cris.
"Robin..." chuchota-t-elle, une dernière fois, avant de laisser tomber, et rentrer. Voir qu'il était triste la rendait misérable. Savoir qu'elle était misérable le rendait inconsolable. Robin s'était retourné plusieurs fois, ses oreilles surpuissante ayant entendu les chuchotis désespérés, prêt à retourner avant de faire demi-tour. Il devait rentrer. Elle voulait l'en empêcher.
Mais pourquoi son père devait-il les séparer?
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Alors, qu'en pensez-vous?
Que fera Robin? Fera-t-il demi-tour, ira-t-il aider Tara?
Ou fera-t-il ce qui est juste pour lui?
"Moineau est dans le salon."
"On vous laisse à vos... affaires."
Les deux personnes allèrent dans le salon.
"Tara...," fit Robin avec un ton triste, "Tara, il serait mieux que je partes."
"Non, Robin! Non, pars pas. Reste. Reste avec moi."
"Tu as des invités, et moi, mon père va me zigouiller si je ne rentres pas."
"Apelle-le."
"Même. Je dois partir. Désolé."
"Robin, je t'interdis formellement de sortir de cet appartement!" fit Tara avec un ton autoritaire.
"Jusque quand?" répondit-il avec un ton désormais plus joyeux.
"Demain matin! Tu dormiras dans la même chambre que moi, dans un lit à côté."
"Tara! Demain matin??"
"Ben oui, quoi! On dormira pas dans le même lit, hé!"
"Mais, et alors?"
"Robin... viens là."
Tara l'attira vers elle, et l'embrassa. Quand elle le lâcha, il avait l'air d'avoir la tête qui tournait.
"Ca te donne pas envie, ça?"
"Tara, tu n'avais pas besoin de me le vendre! Je veux rester ici, mais je te jure, mon père me zigouillera! Dans le sens propre du terme!"
"Quel âge as-tu?"
"Dix-neuf ans."
"Et alors? Tu es majeur. Tu peux déménager. Tu n'as plus à répondre aux ordres de tes parents!"
"Tu ne comprends pas, Tara. Tu ne peux pas comprendre. Je t'aime, oui, mais je dois ça à mon père. J'ai eu... un passé..." dit-il, sans finir.
"Tu ne lui dois rien! Reste!"
"Tara, non!"
Sur ce, une larme coulant le long de son visage, l'air affaibli, triste, et vexé, il ouvrit la porte et sortit.
"Robin!" appela Tara après lui.
Elle sortit dans la rue, pieds nus et tout.
"Robin!" appela-t-elle de nouveau.
Elle commença à courir, et arrêta aussitôt. Elle tomba à genoux, comme si quelqu'un lui eut donné un bon coup de poing dans le ventre, les mains en poings serrés, rassemblés devant sa poitrine. C'était presque douloureux de le laisser partir.
"Robin, je t'en supplie," chuchota-t-elle. Elle avait voulu crier, hurler en désespoir, mais seul un faible chuchotement parvint à échapper de sa bouche. Des sanglots étouffaient ses cris.
"Robin..." chuchota-t-elle, une dernière fois, avant de laisser tomber, et rentrer. Voir qu'il était triste la rendait misérable. Savoir qu'elle était misérable le rendait inconsolable. Robin s'était retourné plusieurs fois, ses oreilles surpuissante ayant entendu les chuchotis désespérés, prêt à retourner avant de faire demi-tour. Il devait rentrer. Elle voulait l'en empêcher.
Mais pourquoi son père devait-il les séparer?
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Alors, qu'en pensez-vous?
Que fera Robin? Fera-t-il demi-tour, ira-t-il aider Tara?
Ou fera-t-il ce qui est juste pour lui?
| Réactions: |
Concours ANNULE
Voyant que personne ne me répondais, j'ANNULE le concours. C'est dommage. Mais bon.
| Réactions: |
Sunday, July 27, 2008
C0NCOURS
Donc donc donc.
Je propose un concours. Vous ecrivez une suite aussi longue que vous voulez (si possible moins que deux pages A4 mais si jamais c'est pas grave) et vous me l'envoyez a bluebird@lsiconsulting.com et la meilleure suite sera postee!
QUE LE ou LA MEILLEUR(E) GAGNE!
^^
Je propose un concours. Vous ecrivez une suite aussi longue que vous voulez (si possible moins que deux pages A4 mais si jamais c'est pas grave) et vous me l'envoyez a bluebird@lsiconsulting.com et la meilleure suite sera postee!
QUE LE ou LA MEILLEUR(E) GAGNE!
^^
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Tuesday, May 20, 2008
Suite de la fanfic
Donc voili voilou... Xany, c'est pas trop ça, ta théorie.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Mara sortit en courant. Jar était rentré depuis un bout de temps.
Robin caressa les cheveux de Tara. Tara se rapprocha du visage de l'Elfe. Il se pencha un peu, il était plus grand qu'elle. Leurs lèvres étaient sur le point de se toucher quand...
... les parents de Moineau entrèrent.
Ils viennent une fois par an, et PAF! 'fallait que ce soit à ce moment-là.
"MOINEAU!!" hurla Tara. "Tes parents!!!"
Moineau arriva en courant.
"T-T-Tara? Avec... heum, qui est ce jeune homme?"
"Il s'appelle Robin." déclara Tara.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Désolée je mettrais une autre suite demain, je dois y aller =S
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Mara sortit en courant. Jar était rentré depuis un bout de temps.
Robin caressa les cheveux de Tara. Tara se rapprocha du visage de l'Elfe. Il se pencha un peu, il était plus grand qu'elle. Leurs lèvres étaient sur le point de se toucher quand...
... les parents de Moineau entrèrent.
Ils viennent une fois par an, et PAF! 'fallait que ce soit à ce moment-là.
"MOINEAU!!" hurla Tara. "Tes parents!!!"
Moineau arriva en courant.
"T-T-Tara? Avec... heum, qui est ce jeune homme?"
"Il s'appelle Robin." déclara Tara.
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Désolée je mettrais une autre suite demain, je dois y aller =S
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